Incursions dans une vie antérieure avec retours sarcastiques sur des errements sociopolitiques plus actuels,
Je circule sur quelques réseaux sociaux où je fais partie de divers groupes s’occupant, qui de cinéma ou de poésie, qui d’amour de la langue française ou autre, qui de mémoires de villes aussi diverses que passionnées.
Outre le fait banal que certains amoureux de telle ou telle langue prennent un plaisir, inconscient donc bien involontaire, ce-dont je ne les excuse guère, à massacrer leurs amours déclarées, je rencontre aussi, ce qui m’horripile bien davantage en la personne de quelques fanfarons, voire de mensongers et vils personnages :
Tel #facebookien ou tel #tweep qui aligne ‘’normalement’’ une bonne dizaine de fautes et maladresses lorsqu’il produit un court paragraphe voire un simple #tweet de 140 caractères, se permet de plagier un article, une maxime ou une idée de génie ; dont il s’attribue, sans gêne aucune, la paternité…
J’en ai même rencontré certains qui, frappés de la même carence scripturale congénitale, affichent triomphalement, non pas une simple strophe à la gloire de telle ville ou de tel quartier, mais tout un pavé de leurs dits-mémoires personnels ou familiaux, dans une langue châtiée digne du meilleur auteur et exempte, svp, de la moindre erreur, serait-elle une maladresse de ponctuation…Un ‘’nègre’’ habile étant passé par là, à la recherche de boulot et s’étant manifestement chargé des travaux d’aplatissement de l’ego en même temps que d’assainissement des égouts verbaux.
Je ne vise aucun groupe ni personne en particulier, mais libre à celui qui se sent morveux de faire le nécessaire … ou de se taire… au mieux !
Je passe…et je suis ; oui, j’ai joué au basket où l’on pratique, plus qu’en foot, cette technique de passe et va; oui, je suis ce que vous voudrez, par exemple, un présomptueux ego qui prend plaisir à se pavaner, donc inutile (ou presque)… de m’insulter.
Mais vous pouvez aussi vous en donner à cœur joie, ça coûte, de nos jours, si peu…parfois même, moins que ça…