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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 16:15

Encore une fois, que ceux, fatigués par le temps ou de naissance, passent leur chemin et ne perdent pas la piste du temps qu’ils courent…comme le précieux gibier qui court trop vite et qu’ils ne pourront rattraper. 
On ne leur en voudra guère, mais peut être qu’ils s’en voudront…

De temps en temps je reproduirai quelques-uns des meilleurs articles que j'ai #déjà produits... (Ou reproduits en les copiant chez leurs auteurs pour m'avoir le plus marqué…qui sait); 
En voici aujourd'hui un, qui j'espère ne vous fatiguera pas beaucoup, vous qui ne prenez plus beaucoup le temps de lire….
Ce que je reproduis ici, n'est peut-être ni à moi, ni de moi, mais m'inspire... 
j'aurais pu l'écrire, je m'en suis déjà donné la preuve en écrivant d'aussi longs et d'aussi beaux discours... quelque peu fatigants à pénétrer par les cerveaux fatigués des têtes évidées, comme il y en a tant et tant par les temps qui, à reculons et à pleine vitesse, courent...
Ce que je reproduis là appartiendrait à un chercheur ou une chercheuse, qui touche à tout, en matière de sciences humaines dans leurs formes multiples; mais qui semble à même, de bien nager, dans "ma propre piscine " de la sociologie des idéologies religieuses autant que de l'idéologie tout court...

Alors reproduisons le, tel quel... tel que je l'ai retrouvé ...et que César, s'il existe encore quelque part, se le réapproprie....ou alors Dieu qui reconnaîtra les siens, s'en chargera au cas où cela l'intéresse un peu plus, que ce qui se passe...ici-bas, parmi cette humanité qui part... en "morceaux épars", ...pour rester poli...

Ce que j'aurais pu, moi-même écrire et lui donner pour titre, 
"Divagations en eaux profondes, entre maître et fou autour des fous de Dieu et des fous du gourou"...
Le voici, lisez à votre rythme, par morceau, si vous ne pouvez d'une seule traite. 
Et respirez là où vous trouverez mes pointillés :..............................................................................................
Le discours du maître est le discours du pouvoir, pouvoir d'inventer des armes, pouvoir de les manier, pouvoir de torturer, pouvoir de tuer de sang-froid...
Le discours de l'esclave est le discours de l'homme enchaîné, devoir d'obéir, devoir de prendre les armes pour obéir, devoir moral de torturer pour obéir aux ordres, devoir moral de tuer pour obéir à ses chefs, devoir de mourir de sang-froid...
Le discours du fou est le discours de l'arbitre de chaîne, pouvoir d'arrêter la chaîne par choix, pouvoir de déposer les armes par choix, ou de les prendre, c'est selon, …risque d'être torturé par choix, risque d'être tué de sang-froid, avec refus de déserter en toute liberté ; et refus de se rendre de sang-froid...
Le discours de l'esclave est le devoir de la masse, devoir de suivre la troupe, avec prime de primauté de l'obéissance, sur le refus d'obéir, privilège de la soumission sur la réflexion pour s'en remettre aux ordres et les exécuter...
Le discours du fou, est le discours de l'innocent, pouvoir de manier le tournevis pour bloquer la machine, pouvoir de contester les ordres et d'être exécuté pour non-exécution des ordres, dans le refus d'y obtempérer...
La résistance du fou, est son privilège, son innocence sans appel, son appel… une prière.
Le discours du maître est un ordre de mise à mort ; il est l'ordre des mots, pouvoir de faire plier l'esclave, pouvoir de tirer dans la masse, pouvoir d'achever le fou au choix, pouvoir de donner la mort avec les armes, pouvoir d'exécuter d'un mot, en agenouillant l'esclave ; le fou ne s'agenouille pas le maître ne le sait pas.
Le discours de l'esclave est mortel, mortel d'exécuter, mortel de torturer, mortel d'obéir aux ordres, mortel d'agenouillement, …mortel d'imitation, éternel de soumission… immortel de dérision.
Le discours du fou est éternel, il est écrit dans les Ecritures, il est écrit dans les ailes des papillons, il émane du ciel, il émane de la montagne, il émane de la voix qui parle, dans les rêves...
Le fou a été réformé pour avoir lu l'avenir, dans l'interdit d'aller dans les écoles, où l'on apprend à faire la guerre ; et à briser, pour le dégrader, le sabre de l'innocent,...
L'innocent a été humilié, publiquement, comme un agneau conduit à la boucherie, comme devant les tondeurs et n'ouvrant pas la bouche, son aspect était défiguré...
Le discours de l'innocent est immortel, il émane de l'origine, il émane des anges, il émane du temps, il émane de l'histoire des ruches avec leur miel, il est la manne du ciel, la pluie du soleil, la résistance essentielle, il fonde la dignité… le fou ne le sait pas, son sabre le sait...
Le discours de l'esclave reflète celui du maître, il émane du pouvoir, il dispense de penser, il exempte d'avancer, il introduit la sécurité dans les foyers, il fossilise délicieusement selon qu'il est écrit… tel maître, tel valet ; car il fut un valet qui était venu de nuit, demander un bon conseil au fou...
Le discours de l'esclave est copié, dans les livres du maître, dans les plans du maître, dans les plans des armes à feu, dans les modes d'emploi des armes à feu ; et des armes blanches, selon qu'il avait été écrit, …Elle portait un sac sur les reins, se vêtait d'habits de deuil ; et jeûnait tous les jours de son veuvage.
Le discours de l'esclave est dicté par le Maître des Ecoles sur les places dites d'Armes… de Tien An Men, ou de la Paix, dans les écoles dites spéciales, dans les écoles dites Interarmes, dans les écoles de mort, des morts au tableau selon qu'il est écrit… Pas de tableau, pas de commandement, cette année pour celui qui a trop navigué, sans se montrer dans les Etats-Majors...
Le discours du fou est récité de cœur, car il n'est pas appris par cœur, le fou a été réformé, le fou a été dispensé de baccalauréat pour discours non conforme à la norme...
Le fou a été exclu de l'école pour non adéquation à la norme...
Le fou s'est mis en réserve à l'arrière, car seul un fou monte à l'assaut ; Il sait qu'il montera seul… le fou n'a pas choisi sa part de mystère, personne ne songerait à la lui ôter, surtout pour se l'approprier...
Le fou ne sait pas qu'il fut écrit une histoire pour lui par celui-là même, qui était venu de nuit lui demander un bon conseil de maître...
Alors le fou s'écria ce qui fut écrit dans les grimoires inconnus, dans les écoles et les collèges :
"Notre loi condamne-t-elle un homme sans qu'on l'entende et qu'on sache ce qu'il fait"....
La maîtrise du discours du maître est celle de sa couardise secrète, arme de celui qui brandit son artifice devant le silence tonitruant de l'être, qu'il n'a pas humé, celui des êtres fous qui confondent déments et démons armes… et artifices larmes et maléfices, bandits et banderilles …,guérilla et terrorisme...
La maîtrise du discours du fou, appartient de droit et de fait au fugitif armé, de l'aube blanche de fer de roc, d'acier dans l'ondoiement des blés, requis pour le dissimuler selon qu'il fut écrit…Quand tu pries, fais-le dans le secret...
La maîtrise du fou, est dans la maîtrise des blés qui brandissent leurs épis, dans le vacarme vociférant d'une traîtrise humée, le temps d'un seul printemps : et respirée de la levée du grain, à la moisson d'automne, ainsi s'accomplit pour lui la parole qui disait …Isaïe voyait les Séraphins, chacun avait six ailes et rien à cacher…
La maîtrise du fou est dans la maîtrise du vent, qui couche les blés plus efficacement que le fer, le roc, l'acier, le sang que les images idolâtres du Pazuzu de Babylone qui n'avait que quatre ailes...
La maîtrise du fou est dans la maîtrise des papillons blancs, qui volent deux par deux, le plus souvent dans la splendeur des étés incandescents, selon la parole d'un inconnu ils l'avaient reconnu… mais il avait disparu de devant eux...
La maîtrise du fou, est dans les silences des grands chênes, de la Sente au Loup, dans la forêt d'Andenne qui virent arriver les chevaux de l'Ankou, sur les pierres glacées d'effroi par la charge qui passait dans le vent, murmurant une note tenue… il adviendra que le temple sera établi au sommet des montagnes...
La maîtrise du fou est dans la complainte de la nuit, entendue de l'aveugle dans la lumière des ténèbres, sous les pieds du pèlerin, à travers les silex du chemin qui parlent en lui, montrant la voie du doigt :
Béthanie se trouve au-delà d'une barre montagneuse infranchissable par le char d'Ezékiel...
On respectera le discours du fou, car le discours du maître ne dispose du titre de maîtrise d'hume-être, que s'il est énoncé par un homme agenouillé devant le fou, selon qu'il fut écrit… tout genou fléchira.
Alors on se souviendra du passé : le maître ne peut s'autoriser du discours d'hume-être, que s'il s'autorise de son effacement devant l'ombre de l'enfant qui s'allonge… et qui grandira devant lui
C'est de lui qu'il fut écrit… il faut qu'il advienne et que je diminue...
On reconnaîtra le discours d'un maître à la vision qu'il aura dans le regard, à savoir que le maître est maître, à l'instant où il respecte ce qu'il voit, et qu'il avait respecté de tout temps, avant même d'avoir vu selon qu'il fut écrit… tu n'exigeras rien au-delà de ce qui fut fixé...
L'essence d'un maître reste de ne savoir ce qu'il cherche, selon ce qu'il a appris à lire, dans l'écriture… celui qui tient en sa main la pelle à vanner pour nettoyer son aire, recueillera le blé dans son grenier...
L'essence du fou, est dans son ‪#‎êtravec‬, avec le maître. Elle est fondue dans la parole de son regard, qui annonce le dire du maître, que lui, fou, rencontrera dans les yeux du maître, quand son regard à lui, lecteur fou, l'aura croisé, selon qu'il fut écrit… le soir tombe et déjà le jour touche à son terme... sur l'heure, ils partirent et revinrent …‬
On se souviendra à jamais du discours du fou : l'essence de son être, est dans le savoir qu'il possède sur l'‪#‎êtrensemblavec‬… 
Savoir dont il fait don au maître, pour lui conférer un titre de maître sur les secrets des fous, secrets à précipiter en savoir de maître, savoir dont il n'a que faire lui, fou, afin que fut entendue la parole : il n'a pas moissonné et pourtant...‬
On entendra dans le discours du fou : le savoir du maître, est objet de désir, la vérité du maître est dans la vérité à advenir du fou, dans sa reddition de maître au discours du fou, selon la parole il pansera les cœurs meurtris, il annoncera aux captifs la délivrance...
On lira dans le regard du fou : Le maître est homme de désir, l'objet de son désir lui parvient gratuitement, sans être gratuit pour autant par conséquent : l'homme de désir est maître silencieusement, son désir est plus grand que lui selon la parole… je ne prendrai pas un chemin de grandeurs ni de prodiges qui me dépassent...
On gardera en mémoire que le fou est l'enfant du désir, qui seul parle d'amour, que le discours du fou, est un discours d'amour, et que parler d'amour est un désir fou, selon l'énigme de son origine : il était le narcisse de Saron, la fleur des vallées, il fut fait dans le secret au plus profond de la terre...
Le discours du fou engendrera le discours du maître à naître, car le maître à naître n'est pas né. Il verra le jour dans le lit du silence de l'été, qui s'enfuit dans la source du feu du printemps de l'été, dans les vignes de l'automne, du printemps dans les chardons étoilés, d'une complainte d'hiver selon qu'il fut écrit… les hommes ne connaîtront ni le jour, ni l'heure ; le jour les conduira là où ils ne veulent aller...
Le maître à naître dira le temps des graines et le temps des bêtes, le temps du ciel et le temps de l'outil, le temps du souvenir et le temps de l'oubli, le temps d'un homme à être… et d'un esclave émancipé...
Et l'homme à être entendra l'air du fou, il dira le temps de taire les airs de maître, il donnera au temps un air de silence, il intimera le silence au silence, en traçant son aire dans l'air du temps...
Un maître à être a-t-il jamais connu le temps du silence à réfléchir, avant que de parler, le temps du silence après l'avoir parlé...
A-t-il jamais trouvé le murmure du temps perdu dans le souffle du vent glacé de l'eau ?
L'homme à être qui connaîtra le temps du silence sera un maître du désir, parole de l'oracle… le maître de la mort enlacera celle qu'il désigna d'un seul regard. 
Car …Elle avait lu dans l'écriture des Écritures Malheur à vous, scribes, qui transcrivez des sentences perverses refusant justice aux indigents...
Le moissonneur de l'être-avec, le squelette à la faux, l'Ankou, le trépas qui surgit dans la ruelle, celui dont le nom n'est jamais prononcé, apparaîtra à l'aube, pour mieux séduire la belle et enlever à jamais la malédiction posée sur elle.
Le cocher de l'Ankou mourra de misère pour n'avoir jamais quitté sa carriole, tel l'ouvreur des barrières qui mourra d'abondance pour avoir trop prêté sa clef.
Le silence du trépas fut celui de l'être de silence, qui, en son attente de vie, pleurera le silence du désir… interdit devant lui.
Telle une brebis, il avait obéi au berger qui avait prêté sa voix à l'Ecriture... Il fit venir son fils et parla ainsi :
Quand je mourrai, enterre-moi comme il convient. Et quand ta mère mourra, enterre-la auprès de moi… 
Et puis, pars le jour même, entoure tes beaux-parents de respect et d'attention. 
Et il les enterra sans que personne n’en sache rien...
Le silence du trépas, est la récompense de la fin avec fin, qui se console sans peine, le m'Etre fou, race de ceux qui conservent la parole sacrée… Celui qui touchera au plus petit d'entre les miens, périra par le glaive, le feu, la géhenne, qui de tout temps furent réservés à ceux qui oublient le sacre du feu...
Les enlèvements et les déportements signeront le bruissement redoutable des ailes de l'ange nocturne, dans le cri de l'essieu mal graissé de la carriole qui, dit-on, dissout les boyaux de celles qui, par leurs artifices, ont échappé une nouvelle fois à la malédiction passante...
Le rire du maître est semblable à celui du fou, à la pensée première près, qui revient de droit au maître.
La pensée du fou garde le bénéfice de la métaphore, conservée dans le secret au cœur même de l'alliance. 
Le rire du Maître est celui de la hume-mort selon le dicté d'un acte de parole :
Laissez les morts enterrer leurs morts, 
He that is able receive it… let-him, receive-it,.
Silence du Temps, du passé et du futur.
On écoutera le fou silencieusement, car de toute éternité il a dit la vérité, la sienne présente, celle du maître-fou présent devant lui, afin que s'accomplisse la parole de l'annonce d'une parabole …Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière, sur les habitants du sombre pays, la lumière rayonne sur eux. 
Le silence du fou annulera le libellé de ses adversaires...
Sa jeunesse lui appartiendra, il a bu au torrent pendant la sentence, c'est pourquoi il relèvera la tête, il recevra, dans ses pupilles… la marque de son existence.
Et le silence du Temps contera l'Histoire… pour mettre les faits en vérité en fondant La Mémoire....

Ici prend fin, ce que j'aurais pu écrire, ce que j'aurais voulu écrire., ou ce que j’ai pu écrire, sans le savoir, devoir de mémoire d’une autre vie..
Ici s'achève aujourd'hui ce que j'avais, comme propos, à dire...
Prêtons encore un peu à Ghannouchi, le maître de ces jours…et à ses enfants, ce qui n'appartiendra jamais à Khriji, le vrai faux esclave de demain...
Et empruntons à la fin, sans plagiat ni scrupule aucun à ‪#‎Aboul_Kacem‬, cet anti- khriji de toujours, cet anti-défaite par anticipation, autant que par passion, ce qui dorénavant et pour toujours, nous appartient…
Car demain, si le peuple le décide, il fera jour... le ciel ou le destin, devra bien s'y faire... et révéler dès demain, le nouveau jour, pour la Tunisie de toujours.
Excusez-moi encore… toi ou toi ou toi, ou peut-être tous les trois, d’avoir pris du temps de votre temps ; et de vous avoir infligé la lecture de ces si longues et si folles fariboles. 
Pas d’excuses pour les autres, ils n’en ont nul besoin.

Taoufik Haouet, La Marsa ce 8 février 2018.

 
 
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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 09:40

Démocratie cette supercherie, tant chérie.

Comme je l’ai écrit dans l’un de mes derniers posts y-relatifs, ‘’même la démocratie carthaginoise réputée être la première, de l’Histoire était fondamentalement ‘’humaine’’, c’est-à-dire, imparfaite, partielle et surtout #partiale’’.

Tout comme #dans la démocratie grecque, que l’Occident considère comme première du genre, si pour la prose littéraire ou oratoire, le ‘’dèmos’’ représente le ‘’peuple global’’, opposé aux (plousios), riches et puissants, la réalité était toute différente…
Dans la réalité des cités grecques ce fameux ‘’dèmos’’ ne regroupait que les propriétaires fonciers, augmentés des artisans et des commerçants regroupés à Athènes ….

Le double sens étymologique de ce concept fallacieux est à l'origine de l'ambiguïté historique sur la notion de démocratie, qui dès le départ, n’est pas du tout le pouvoir du ‘’peuple global’’ de la Cité (ou du l’archipel grec, pays considéré), mais plus réellement une plousios kratos, une #ploutocratie…où ne décidait que la frange la plus riche…et la plus instruite.

Seule cette aristocratie-là siégeait en assemblée de la cité et décidait de ce qui était bon pour elle-même…donc pour le reste du fameux peuple global.
Les paysans, les ouvriers, les soldats, les rameurs de trières, (guerrières ou commerçantes), ne devaient leur ‘’liberté’’ de vivoter, que par la force de leurs bras, qui servait le confort des puissants…
Les esclaves, locaux ou fait prisonniers de guerre les plus forts, devenaient par ailleurs gladiateurs procurant les #jeux, nécessaires pour occuper la #plèbe elle-même esclave, synonyme de ce fameux #dèmos_peuple, prolétariat avant l’heure…

Pratiquement rien n’a été perdu dans cette fameuse fausse démocratie à travers le cheminement de l’histoire humaine ; tout s’est recyclé en se transformant…(merci Lavoisier).

La Cité, carthaginoise ou grecque, s’est élargie en devenant le ‘’village mondial’’, les jeux de cirque se sont diversifiés pour mieux détourner le peuple de ses difficultés de survie.
La ploutocratie s’est stratifiée avec un sommet américano-occidental très pointu, concédant des bribes de pouvoirs déconcentrées en chaque pays soumis à son pouvoir financier central quasi-exclusif, mais quand même de plus en plus contesté par la Russie la Chine et d’autres pays asiatiques..; 
Le prolétariat mondial s’est recomposé avec une base pyramidale à l’échelle quasi-planétaire des pays, transformant ces derniers en ‘’nouveau prolétariat vache à lait‘’ des puissances financières occidentales, seules à décider de ce qui est bon, pour elles-mêmes, donc bon le reste du monde, en l’occurrence pour nous en ce pays de moins en moins béni.

Et ce, en nous imposant les règles de son marché central, nous transformant ainsi en créatures hybrides sous forme de marchandises, consommatrices elles-mêmes de ses propres marchandises, qui vont de ses semences de blé et autres produits vitaux, jusques à ses sports, ses Chanson, Théâtre, Cinéma et Bouffe, en passant par ses marques de voitures, ses transports routiers, maritimes et aériens…. bref Sa Culture et Ses Modes de Vie, éradiquant petit à petit, les nôtres propres… 
Merci de nous laisser vivoter…en pâles copies de votre tyrannie originale et exclusive en attendant...

‘’En attendant Godot’’…ou en attendant autre chose, cette ‘démocratie’ reste quand même le moins mauvais système sociopolitique’’ depuis Carthage et Athènes…

Mais le village mondial qui les a remplacées n’est plus unipolaire, la Chine s’éveille, ainsi que d’autres Asiatiques ; et la Grande Russie a les yeux grand-ouverts depuis longtemps.

Il plus que temps de regarder vers ces Autres Grands…
Nous y reviendrons.

 
 
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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 11:32

Bonjour mes-Moi.

Imaginons que quelqu’un, toi ou moi, ou encore moi en toi, veuille écrire un roman-fleuve sur les milliers de pages duquel il n’y aurait (à l’infini) que moi, moi, moi, moi, moi, moi ….et encore moi.

Il aurait tout dit et plus encore, il nous, (il vous) laisserait, à toi et moi et à tous les autres ‘’moi’’, le soin d’écrire l’histoire de tous ces-moi…

Ce serait passionnant, si on avait le temps et le don de les écrire, surtout le temps…et aussi l’envie.

Cette envie qui au bout d’un certain temps, est doucement en train de s’évanouir en vous, en nous, en toi et en moi…

Il y aurait parmi cette foule de ‘’moi’’, multiple, différente et si semblable, l’histoire de Zacharie et d’Ali, de Claude, de Fatma, de Najla, de Alia, et Aurore   et de Moshe,-Morched et pourquoi pas, celles d’autres moi ‘’plus ‘’grands’’ qui se croient tels, surtout …

Comme celle de ce ‘’moi’’ roux-sang (ou blond, comme le décrit Saida) ce moi encore plus ‘’grand’’ que l’Amérique cette Amérique volée et qui ne le satisfait plus …qu’il veut plus grande encore et plus puissante, avec la Terre à ses pieds, tout simplement parce que le hasard a fait qu’il naisse quelque part, sur la terre des peaux-rouges dont ses (pas du tout) propres ancêtres, ont spolié les ancêtres jadis libres et propres…… qui continuent d’y roder, sur leurs pur-sang hennissant fièrement…et  qui continuent de galoper sur les nuages de cette terre qu’ils ne se résolvent pos à abandonner.

Il y aurait celle de cet autre ‘’moi’’, qui se croit plus malin encore que cet américain malin, plus rongé par le mal qui ronge ce voleur de terre des vrais Américains…ce malin local qui, lui aussi, s’est mis en tête de voler ce petit lopin de terre Tunisie, ce lopin déjà volé par ses ancêtres zarabes, après avoir été plusieurs fois volé et plusieurs fois libéré par les enfants libres de ce minuscule lopin de terre…ces enfants propres qui finiront par chasser encore une fois ses (pas du tout propres) enfants… qui lui rappellent sa jeunesse que l’on s’abstiendra de qualifier.

Ce malin impropre qui a été in fine plus malin,  que cet immense ‘’moi suprême’’ qui l’a fait condamner à la corde dont un autre petit malin, se croyant un jour plus suprême, lui a retiré à la dernière minute le cou, se condamnant du même coup à en subir dans sa chair et jusque dans l’exil forcé, les violents contrecoups…

Ce petit malin qui se croit, et le prouve encore chaque jour, plus malin que cet autre Moi Malin Sénile, dont il n’a même pas fait l’effort d’usurper le pouvoir à lui échu par la Tunisienne, et qui le lui a offert de lui-même sur un plateau d’impuissance forcée par les Plus malins qui détiennent les vraies ficelles, transformées en l’occurrence en cordes d’acier, sous forme de prêts forcés largement conditionnés par une démission plus que confortablement rémunérée pour l’abandon, plus ou moins déguisé, de l’ombre de toute velléité de nationale souveraineté…

Ce Moi et d’autres… qui se croient encore plus malins et qui invitent, pour les sauver, Jaques Sion qui ne fait que les embobiner par des  termes mielleux autour d’une terre imaginaire transformée par la magie du verbe sucré, largement sponsorisé in fine par le gouvernement mondial de la finance en élaboration avancée, qui a prévu d’en faire un pont pour l’invasion de  I-Frikya, celle du temps de Roger Roi de Sicile, englobant alors le Maghreb arabe et grosse partie de l’Afrique d’aujourd’hui, cette terre dont on masque à (mal escient) l’immense richesse des sous-sols, après en avoir razzié sous d’autres formes, la population, sa culture et ses, jadis riches, sols…..

Il y aurait, il y aurait…mais la force et l’envie me manquent et je m’arrête de radoter….si  l’envie vous en prend, vous, autres moi(s) libres, continuez, car, sans aucun doute, vous pourriez…

 

 

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 17:27

Nous sommes dimanche 14 janvier 2017, mais nous sommes surtout un #dimanche…, si une dizaine d’entre vous lit ce papier où je vous parle de ‘‘papier’’ qui ne vaut que par l’illusion de son or, ce sera du gagné….ceux qui n’ont pas de temps à gagner, qu’ils continuent à perdre leur temps à lire des fadaises révolues, à défaut d’être révolutionnaires.

 

La FINANCE, cette arme lourde et mortelle de la ‘‘nouvelle’’  religion mondiale.

Nos financiers banquiers  et autres argentiers experts (comme ceux du monde entier) appartiennent à une secte internationale, dans laquelle ils sont introduits, au début à leur insu, le jour même où ils s’orientent vers des études économiques et financières,

Ils sont maintenus au sein de cette secte tout le long de leurs études supérieures, par un entraînement intensif (qui est tout à fait comparable à celui d’un basketteur ou autre sportif de talent au sein d’un club professionnel, n’oublions pas qu’il s’agit d’une élite.)

Au cours de cet entrainement de plusieurs années incluant des stages de perfectionnement,  ils sont l’objet d’un lavage du cerveau  intégral, tout à fait comparable à celui que subissent les jeunes recrues d’une secte visant à incruster en eux la certitude, qu’il n’y a point de salut en dehors de la finance et de sa seule religion suprême qui est le PROFIT et dans sa foulée le VRAI POUVOIR…

Ils se retrouvent exactement dans la situation de jeunes sportifs intégrés à des clubs professionnels qui tirent largement profit de leurs joueurs-vedettes qui, eux-mêmes trouvent leur compte dans les grosses miettes de ce profit, mais miettes quand même ; et qui se complaisent dans le pouvoir fascinant qu’ils ont sur les foules de fans adulateurs de leurs exploits….

Ne parlons pas des sectes qui peuvent avoir les mêmes visées ou d’autres largement apparentées, telles qu’une secte religieuse ou scientiste ou encore une loge de franc-maçonnerie…

Accordons à nos élites financières d’autres visées plus sincères, en voulant bien croire qu’elles ne sont, in fine, que les victimes de leurs dressages et de leurs pratiques intériorisées, comme un basketteur ne peut se permettre de marcher sur le parquet, qu’en respectant scrupuleusement les règles (librement consenties pour pouvoir jouer, celles  des 30 secondes, du double drible et du #marcher…) sous peine de se faire siffler ou pire encore de se faire expulser. 

C’est essentiellement pourquoi les meilleurs de nos experts financiers ne peuvent ouvrir les yeux sur une porte possible de sortie du système, en toute bonne foi, ils portent des œillères…celles que leur formation leur a fixées jusqu’aux oreilles.

Un peu comme un joueur de ’’jeu d’échecs’’ qui se  consacre, sa vie durant, au développement de ce jeu à travers le monde ou comme un lecteur du coran ayant une foi tellement profonde en la vérité absolue, de ce qu’il a appris et pratiqué pendant des années, qu’il en arrive à croire que tout le reste est secondaire, voire faux et superflu…

Encore une fois, je ne parle pas ici des gens de mauvaise foi qui sont des extrémistes ignares et malveillants, mais de ceux qui #croient en leur âme et conscience et sans aucune malice… qu’ils ont une ‘‘mission sacrée’’, celle  de propager ce en quoi ils croient dur comme l’acier, pour que le monde soit meilleur…et mieux civilisé, #pacifié, dans les deux sens de la paix (pour leur gente sincère)…et fatalement celui de la ‘‘mise au pas’’ de la ‘‘pacification’’ (pour les manipulateurs qui sont derrière pour en profiter).

Et c’est ainsi que quelques années après avoir mis le pied dans l’engrenage, les étudiants futurs banquiers et/ou experts financiers, entrent, de plain-pied et plus ou moins consciemment, dans l’œuvre qu’ils croient  ‘‘civilisatrice’’ des sociétés traditionnelles, et à leurs yeux ‘‘arriérées’’…  qu’il faut faire ‘‘progresser’’, ‘‘dynamiser’’…pour leur bien, bien entendu !

 

Mais le hic, c’est que dans cette œuvre ‘‘civilisatrice’’, qui prend progressivement mais irrémédiablement, possession de chaque #compartiment de notre vie sociale, la #Finance_Internationale, est une arme de choix pour diffuser l’idéologie néolibérale et inhiber toute velléité de résistance au ‘‘progrès’’ (sic) qu’elle apporte à la planète, en l’imposant d’une main de fer,… pas toujours gantée de velours…
 

Cette arme est utilisée avec une efficacité terrifiante dans tous les pays de toute obédience idéologique, qu’ils soient catalogués, monothéistes, polythéistes, païens, bouddhistes ou athées, les ‘‘convertissant’’ tous, à la nouvelle religion DU PROFIT INDIVIDUEL, …par LE CARACTERE USURIER  DES INTERÊTS…,

Ces intérêts qui deviennent de plus en plus lourds, avec les arriérés qui se cumulent d’année en année et qui rendent tout-à fait impossible le remboursement du capital de la dette  contractée.

Ce qui finit par hypothéquer le pays considéré… et par enchaîner pour longtemps sa population, dans et par l’esclavagisme financier du capitalisme sauvage, pionnier du colonialisme banquier QUI OBLIGE IN FINE A MENDIER D’AUTRES PRETS POUR REMBOURSER LES SEULS INTERETS… DONT LA BOUCLE NE SERA JAMAIS BOUCLEE.

 

 

 
Je rappellerai ici la fameuse déclaration de Mayer Amsheal , fondateur de la dynastie des Rothschild qui disait :

‘‘Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me passerai de ceux qui font la loi’’.

Et je rappellerai encore une fois , que la finance internationale est la MAISON MERE de tous les économistes, financiers et autres comptables et banquiers à travers la planète, y compris les fidèles nouveaux adeptes de son dernier avatar dénommé, ‘‘finance islamiste’’…
 

Dans chaque pays La Banque Centrale Nationale devient ainsi de fait, l’une des filiales de cette finance internationale (#maison_mère) et ne fait qu'appliquer la politique financière visant au propre essor de cette finance internationale ; et par-delà celui de ses puissants gourous, Rothschild, Mayer, Soros… en particulier.

Partout dans le monde, mais surtout dans le tiers monde, La Banque Centrale Nationale de chaque pays, est ainsi souvent contrôlée directement à travers un cadre, petit-gourou de la maison mère (il a en général son propre bureau au sein de la dite-banque centrale) et il surveille de près, voire téléguide, l’exécution de la politique tracée.
 

Chaque Banque Centrale a pour objectif assigné de contrôler à son tour la politique financière du pays, de façon à ce que le gouvernement autochtone soit tenu, (en le sachant ou à son insu, peu importe) de préserver l'essor de sa maison mère, et peu importe si cela se fait aux dépens du peuple autochtone, comme c’est trop souvent le cas...
 

A leur niveau, Les banques locales dans chaque pays sont bien évidemment tenues d'appliquer la politique financière de leur Banque Centrale (politique dictée et contrôlée par la maison mère), maison mère, qui en retour, les protègera et #obligera, chaque fois que nécessaire, le gouvernement local à #renflouer (recapitaliser) ces banques, c’est-à-dire chaque fois que celles-ci rencontrent des difficultés financières, pour diverses raisons, y compris par les malversations, les pots de vin, et la mauvaise gestion...Gardons à l’esprit la déclaration de notre ministre financier d’hier…(12 ou 13 janvier 2017), nous expliquant la nécessité de renflouer des banques qui avaient déjà été recapitalisées une ou deux fois, ces dernières années !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 
 

La finance internationale oblige les gouvernements à s’exécuter… à sauver les banques et à exécuter la politique imposée, (en augmentant le désarroi économique de leurs peuples), au moyen de chantages financiers, tels que octroi/refus de prêts, octroi ou non de dons, mais aussi par ‘‘classements’’, plus ou moins favorables de leurs économies et des risques d’investissements qu’elles sont censées représenter pour les capitaux, notamment étrangers...classements qu’elle se charge de faire concocter par l’une ou l’autre de ses propres agences de cotation, voire par plusieurs à la fois…

Il faut commencer par pénétrer, même globalement, le mécanisme de ce système mondial foireux, pour commencer à comprendre ce qui arrive au monde…et à notre pays en particulier…

 Ce système ‘‘consomme’’ les pays, comme on consomme une salade, en les poussant à la consommation exclusive des théories et pratiques du pseudo-développement humain par le développement du consumérisme tous azimuts, non seulement des produits importés qu’on impose pour éradiquer les produits du terroir autochtone, déclarés en la circonstance, ‘‘dépassés’’, non modernes et ‘impropres à la consommation’…. mais surtout à la consommation des CAPITAUX étrangers imposés par des prêts forcés devenus nécessaires suite à la mort de la production et de la productivité nationales que l’on a auparavant systématiquement  étouffées….

Mais la farce sera jouée complètement quand on comprendra que ce que l’on nous prête en fait, c’est du VENT, c’est de l’illusion de capital, c’est du simple papier vert, quand c’est du dollar… et c’est du papier noir quand il s’agit de pétrodollar…

Quand on saura, comme le sait beaucoup de monde aujourd’hui… que l’or qui normalement doit garantir tout ce papier qu’on imprime à gogo à la FED banque pseudo-nationale des USA qui appartient aux Rothschild, aux  Soros et autres particuliers banquiers… ou encore à la City dont dépend essentiellement la banque d’Angleterre, cet or qui s’est évaporé en tout ou partie ; et que personne ne sait où il est parti…

Ceux qui sont septiques à ce propos, n’ont qu’à lire ou relire, l’article que je vous ai proposé hier samedi 13 janvier, veille de cet anniversaire fantoche du printemps financier organisé par Soros, tout petit larbin comparé aux Rothschild alliés. (Pour ceux qui ont en envie, je viens de partager il y a quelques minutes ma publication qui en a traité hier ou avant-hier, mais je rappellerai en conclusion ceci) :

Il y a des sorties de ce système qui n’est fatal que pour ceux qui ne veulent pas comprendre…

Que suivre l’exemple de certains pays scandinaves qui ont refusé de renflouer les banques usurières  et ont refusé le chantage de ceux qui sont derrière, peut être une solution…

Que l’Islande, a commencé par juger et coffrer des centaines de banquiers et hommes d’affaires véreux ; et qu’elle commence à se sortir du tunnel …

Que même si on ne veut pas pratiquer cette sortie-là, il est urgent de sortir de ce tunnel sans fin dans lequel l’Occident, USA et UE en tête, nous ont fourrés…

Que même si on est obligé de rester dans le système banquier, il faut trouver une banque moins usurière que celle qui nous étrangle depuis trop longtemps, surtout en sachant que les USA et leurs #faux_dollars n’en ont plus pour longtemps.

Que notamment la Russie, la Chine, l’Inde notamment, peuvent être des banquiers moins voraces, que scientifiquement, économiquement, technologiquement et financièrement, ils sont et deviennent plus forts que l’Occident réuni.

Qu’au lieu d’apprendre à nos enfants le #turc, cette langue morte qui ne peut se vivifier contrairement à l’hébreux qui reprend vie grâce à la volonté et au TRAVAIL acharné des scientifiques israéliens, il vaut mieux leur apprendre surtout le chinois et le russe et vider dores et déjà tous nos cabinets ministériels et autres, de tous ceux qui ne pratiquent que des langues mortes, ou moribondes.

Ugh j’ai dit, sachant fort bien que nos gouvernants sont ailleurs, occupés à fêter leur charrettes et leurs courges, attendant une fée américaine ou française improbables  pour les transformer en carrosses en or , cet or qui n’existe plus.

Taoufik Haouet, la Marsa, en ce 14 janvier 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 17:21

J’ai dit beaucoup de ce que je vais encore dire, mais ce que dit Goebbels, des fausses vérités qu’on finit par croire, si on les répète à longueur de journée, doit a fortiori  être valable des vérités morcelées,

On doit donc en faire, de temps à autre, une synthèse ou mieux encore un petit essai,  

 

ESSAI DU MARDI

‘’Faut pas jouer aux riches, quand on n’a pas le sou’’ dit le chansonnier.

‘’Est découvert et nu, comme un ver, celui qui se glisse sous la couverture d’autrui’’ lui répond l’un de nos beaux proverbes populaires, auquel j’ai rajouté le ver de terre, en pensant à certains que vous connaissez qui se prennent pour des hommes-dieux hypocrites et  opportunistes,  en se faisant, honteusement, passer pour ses modestes et craintifs ministres.

 

Faut pas jouer aux riches

Quand on a peu de sous

Ni emprunter chez les ripoux

Les ripoux deviennent de plus en plus riches

Les pauvres deviennent  des gueux et des poux

Les ripoux fructifient entre eux les milliards

Et les guignards deviennent des cons gueulards

Ceux-là ont choisi le commerce des méninges

Ceux-ci ont opté pour devenir leurs vrais singes

Le Bon-Dieu a imposé à tous Ses Sacrés Etages

Ses Ministres ont en fait un sacro-saint adage

Aussitôt qu’un pauvre s’habille de leur ramage

Les ministres de l’homme-dieu en font fromage.

 

Faut pas jouer au riche quand on est sans le sou

Ni emprunter sans arrêt des milliards au ripou

Il aura vite fait de revenir à sa nature d’escroc

Te sucer le sang et t’écraser les os entre ses crocs

 

Est nu comme ascaris expurgé d’intestin humain

Celui qui se mêle des affaires des Hommes

Tentant d’en faire un réel enfer sur terre

Géré d’une main de fer d’un hypocrite faux-dieu

 

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 15:08

Mon prêche de ce vendredi…dont je crois qu’il est tout aussi valable pour le prochain ; comme pour les samedis et dimanches, proches et lointains.

‘’En ma petite vérité, citoyennes, citoyens, braves gens, je vous dis….

Certains Clercs de la Religion, ont été longtemps les apôtres et les champions de l’exclusion et de la domination par leurs idéologies de soumission du Monde, à leurs Vérités absolues et définitives, si différentes et pourtant si semblables en définitive …

Le Savoir et le Temps ont fait revenir à la raison la plupart de leurs ouailles qui ont en contraint les plus rigides, à vivre leurs  idéologies en dehors de la réalité de la vie de tous les jours.

Les plus sages, les meilleurs de ces Clercs ont de leur propre gré, renoncé à la méchanceté et à la cruauté de leurs idéologies…

Et se sont retirés dans des temples et des couvents pour cultiver leur Amour de ce Dieu de la Bonté, transformé pendant trop longtemps, en dieu de la guerre, par ceux qui l’ont, si peu et si mal compris…

C’est ainsi que certains des musulmans  parmi nous sont devenus simples perroquets, condamnés à végéter dans les maisons sacrées de Dieu qui les a consacrées à l’adoration de sa bonté, maisons transformées pour le voyeurisme du faste du cristal et du marbre, par des têtes creuses, envahies de saleté intellectuelle et d’affect frustré, qui confondent le luxe avec le recueillement et la piété;

 

Tunisiennes et Tunisiens, en ma petite vérité, je vous adjure, lisez et réfléchissez…ne lisez pas sans réfléchir, ou pire encore, ne laissez personne réfléchir à votre place.

L‘Arabe, ce musulman mal dans sa peau, continue à mépriser et haïr Tous les autres humains et surtout la Femme.

Cette ‘’Femelle’’ dont il pense qu’elle est à l’origine du mal, sans réaliser, ni vouloir reconnaître…que si le mal peut naître en elle, c’est lui, ce mâle, qui le procrée en ‘’sa’’ femelle…

Et qu’il se retrouve en elle, et par son ignorance, réincarné…

Il s’empêche ainsi de savoir que la femme est en fait, non seulement l’avenir de l’Homme d’Aragon, ce poète de la femme, mais celui du bonheur de l’Humanité entière…

Ne pas le reconnaître, le condamne ainsi à errer dans son ignorance butée, pour l’éternité…

Ou pire encore, à être effacé de la terre, largement convertie à la philosophie de l’amour et à la bivalence de la science, qu’il ignore, voire qu’il honnit et maudit :

Ainsi, s’en étant de lui-même exclu, il sera éradiqué par ces ‘mécréants’ scientifiques, ne s’étant pas cantonnés comme lui, à la lecture insuffisamment approfondie, restrictive et exclusive du seul livre de sa vie…

Coran saint et sain, dans lequel il n’a pu découvrir qu’il contient beaucoup plus qu’Une Seule Vérité, qu’il faut selon lui, imposer par la Force du sabre et de l’Epée…

Pour mener l’Autre vers le paradis, où il prétend le conduire, dusse-t-il pour cela l’enchaîner, et même, pour sa ‘’mécréance inacceptable’’, le massacrer sans hésiter.

Ce mécréant qui, durant son enfance et sa maturité, ayant élargi ses savoirs et savoir-faire, par toutes lectures et pratiques diverses et variées, qui le conduisent au final, à la conviction désolée, peut-être, mais définitivement ancrée…

Que celui qui veut absolument exclure les autres et les asservir à son idéologie meurtrière…

Celui qui adore la mort, au lieu d’aimer la vie et respecter celle des autres-êtres, veut s’en venger…juste pour son mal être,

Celui-là qui, pour son ignorance, sa haine des autres et son mépris de la science, doit être,...et  sera condamné, par son ignorance-même, à ne plus être : et à être, par cette science, exterminé.

En ma petite vérité je vous en supplie, vous faux-musulmans ou mauvais, revenez à l’essence de l’Islam-Paix

Efforcez-vous, de réinterpréter ce que votre faux #Ijtihad vous a fait mal comprendre… et si mal interpréter.

Faites l’Ijtihad-Effort, d’adapter votre conception de la vie, qui est par essence, évolution et changement.

Vivez le temps comme il s’écoule et s’étend.

Au lieu de la mort, cultivez-vous, aimez et adaptez-vous à la vie.

Projetez-vous dans l’avenir, celui de vos enfants.

Ne restez pas à végéter, figés dans le passé ni même dans le présent.

Les meilleurs croyants, dans les autres religions, ont su le faire, mais comme vos pires, les leurs ont déjà perdu ou perdront bientôt:

Dans leur religion, on leur parlait aussi du feu de l’enfer et de Vérité à imposer par l’Epée,

Ils ont longtemps essayé, puis les meilleurs d’entre eux ont compris.

Ceux qui parmi eux n’ont pas voulu comprendre… Tant pis pour eux.

 

 

Comptez parmi vos meilleurs, ne restez pas, parmi les pires.

Vivez en paix; et en paix vous mourrez.

Respectez l’Autre et laissez le vivre et mourir, comme il l’entend ; et en paix.

Transformez votre terre en paradis

Et laissez l’enfer se refermer sur l’Ordre de Celui,

Qui sait tout et Qui vous a tout dit.

Et Qui vous a laissé la liberté de bien comprendre…

Ayez-en la capacité, par la Science, par la volonté ; et  par l’Amour de la Vie et de la Paix. /

 

 

 

 

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 17:18

Nous sommes dimanche 14 janvier 2018 mais nous sommes surtout un #dimanche… si une dizaine d’entre vous lit ce papier, où je vous parle de ‘‘papier’’ qui ne vaut que par l’illusion de son or, ce sera du gagné….ceux qui n’ont pas de temps à gagner, qu’ils continuent à perdre leur temps à lire des fadaises révolues, à défaut d’être révolutionnaires.

La FINANCE, cette arme lourde et mortelle de la ‘‘nouvelle’’ religion mondiale.

Nos financiers banquiers et autres argentiers experts appartiennent (comme ceux du monde entier) à une secte internationale, dans laquelle ils sont introduits, au début à leur insu, le jour même où ils s’orientent vers des études économiques et financières, Ils sont maintenus au sein de cette secte tout le long de leurs études supérieures, par un entraînement intensif (qui est tout à fait comparable à celui d’un basketteur ou autre sportif de talent au sein d’un club professionnel, (n’oublions pas qu’il s’agit d’une élite.)
Au cours de cet entrainement de plusieurs années incluant des stages de perfectionnement, ils sont l’objet d’un lavage du cerveau intégral, tout à fait comparable à celui que subissent les jeunes recrues d’une secte visant à incruster en eux la certitude, qu’il n’y a point de salut en dehors de la finance et de sa seule religion suprême qui est le PROFIT et dans sa foulée le VRAI POUVOIR…
Ils se retrouvent exactement dans la situation de jeunes sportifs intégrés à des clubs professionnels qui tirent largement profit de leurs joueurs-vedettes qui, eux-mêmes trouvent leur compte dans les grosses miettes de ce profit, mais miettes quand même ; et qui se complaisent dans le pouvoir fascinant qu’ils ont sur les foules de fans adulateurs de leurs exploits….

Ne parlons pas des sectes qui peuvent avoir les mêmes visées ou d’autres largement apparentées, telles qu’une secte religieuse ou scientiste ou encore une loge de franc-maçonnerie…
Accordons à nos élites financières d’autres visées plus sincères, en voulant bien croire qu’elles ne sont, in fine, que les victimes de leurs dressages et de leurs pratiques intériorisées, comme un basketteur ne peut se permettre de marcher sur le parquet, qu’en respectant scrupuleusement les règles (librement consenties pour pouvoir jouer, celles des 30 secondes, du double drible et du #marcher…) sous peine de se faire siffler ou pire encore de se faire expulser.

C’est essentiellement pourquoi les meilleurs de nos experts financiers ne peuvent ouvrir les yeux sur une porte possible de sortie du système, en toute bonne foi, ils portent des œillères…celles que leur formation leur a fixées jusques aux oreilles.
Un peu comme un joueur de ’’jeu d’échecs’’ qui se consacre, sa vie durant, au développement de ce jeu à travers le monde ou comme un lecteur du coran ayant une foi tellement profonde en la vérité absolue, de ce qu’il a appris et pratiqué pendant des années, qu’il en arrive à croire que tout le reste est secondaire, voire faux et superflu…

Encore une fois, je ne parle pas ici des gens de mauvaise foi qui sont des extrémistes ignares et malveillants, mais de ceux qui #croient en leur âme et conscience et sans aucune malice… qu’ils ont une ‘‘mission sacrée’’, celle de propager ce en quoi ils croient dur comme l’acier, nécessaire et incontournable pour que le monde soit meilleur et mieux civilisé, #pacifié, dans les deux sens de la paix (pour leur gente sincère)…et fatalement celui de la ‘‘mise au pas’’ de la ‘‘pacification’’ (pour les manipulateurs qui sont derrière pour en profiter).

Et c’est ainsi que quelques années après avoir mis le pied dans l’engrenage, les étudiants futurs banquiers et/ou experts financiers, entrent, de plain-pied et plus ou moins consciemment, dans l’œuvre qu’ils croient ‘‘civilisatrice’’ des sociétés traditionnelles, et à leurs yeux ‘‘arriérées’’… qu’il faut faire ‘‘progresser’’, ‘‘dynamiser’’…pour leur bien, bien entendu !

Mais le hic, c’est que dans cette œuvre ‘‘civilisatrice’’, qui prend progressivement mais irrémédiablement, possession de chaque #compartiment de notre vie sociale, la #Finance_Internationale, est une arme de choix pour diffuser l’idéologie néolibérale et inhiber toute velléité de résistance au ‘‘progrès’’ (sic) qu’elle apporte à la planète, en l’imposant d’une main de fer,… pas toujours gantée de velours…

Cette arme est utilisée avec une efficacité terrifiante dans tous les pays de toute obédience idéologique, qu’ils soient catalogués, monothéistes, polythéistes, païens, bouddhistes ou athées, les ‘‘convertissant’’ tous, à la nouvelle religion DU PROFIT INDIVIDUEL, …par LE CARACTERE USURIER DES INTERÊTS…, 
Ces intérêts qui deviennent de plus en plus lourds, avec les arriérés qui se cumulent d’année en année et qui rendent tout-à fait impossible le remboursement du capital de la dette contractée.

Ce qui finit par hypothéquer le pays considéré… et par enchaîner pour longtemps sa population, dans et par l’esclavagisme financier du capitalisme sauvage, pionnier du colonialisme banquier QUI OBLIGE IN FINE A MENDIER D’AUTRES PRÊTS POUR REMBOURSER LES SEULS INTÉRÊTS… DONT LA BOUCLE NE SERA JAMAIS BOUCLÉE.

Je rappellerai ici la fameuse déclaration de Mayer Amsheal , fondateur de la dynastie des Rothschild qui disait : 
‘‘Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me passerai de ceux qui font la loi’’.
Et je rappellerai encore une fois , que la finance internationale est la MAISON MÈRE de tous les économistes, financiers et autres comptables et banquiers à travers la planète, y compris les fidèles nouveaux adeptes de son dernier avatar dénommé, ‘‘finance islamiste’
Dans chaque pays La Banque Centrale Nationale devient ainsi de fait, l’une des filiales de cette finance internationale (#maison_mère) et ne fait qu'appliquer la politique financière visant au propre essor de cette finance internationale ; et par-delà celui de ses puissants gourous, Rothschild, Mayer, Soros… en particulier.
Partout dans le monde, mais surtout dans le tiers monde, La Banque Centrale Nationale de chaque pays, est ainsi souvent contrôlée directement à travers un cadre, petit-gourou de la maison mère (il a en général son propre bureau au sein de la dite-banque centrale) et il surveille de près, voire téléguide, l’exécution de la politique tracée.

Chaque Banque Centrale a pour objectif assigné de contrôler à son tour la politique financière du pays, de façon à ce que le gouvernement autochtone soit tenu, (en le sachant ou à son insu, peu importe) de préserver l'essor de sa maison mère, et peu importe si cela se fait aux dépens du peuple autochtone, comme c’est trop souvent le cas...

A leur niveau, Les banques locales dans chaque pays sont bien évidemment tenues d'appliquer la politique financière de leur Banque Centrale (politique dictée et contrôlée par la maison mère), maison mère, qui en retour, les protègera et #obligera, chaque fois que nécessaire, le gouvernement local à #renflouer (recapitaliser) ces banques, c’est-à-dire chaque fois que celles-ci rencontrent des difficultés financières, pour diverses raisons, y compris par les malversations, les pots de vin, et la mauvaise gestion...Gardons à l’esprit la déclaration de notre ministre financier d’hier…(12 ou 13 janvier 2017), nous expliquant la nécessité de renflouer des banques qui avaient déjà été recapitalisées une ou deux fois, ces dernières années !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La finance internationale oblige les gouvernements à s’exécuter… à sauver les banques et à exécuter la politique imposée, (en augmentant le désarroi économique de leurs peuples), au moyen de chantages financiers, tels que octroi/refus de prêts, octroi ou non de dons, mais aussi par ‘‘classements’’, plus ou moins favorables de leurs économies et des risques d’investissements qu’elles sont censées représenter pour les capitaux, notamment étrangers...classements qu’elle se charge de faire concocter par l’une ou l’autre de ses propres agences de cotation, voire par plusieurs à la fois…

Il faut commencer par pénétrer, même globalement, le mécanisme de ce système mondial foireux, pour commencer à comprendre ce qui arrive au monde…et à notre pays en particulier…
Ce système ‘‘consomme’’ les pays, comme on consomme une salade, en les poussant à la consommation exclusive des théories et pratiques du pseudo-développement humain par le développement du consumérisme tous azimuts, non seulement des produits importés qu’on impose pour éradiquer les produits du terroir autochtone, déclarés en la circonstance, ‘‘dépassés’’, non modernes et ‘impropres à la consommation’…. mais surtout à la consommation des CAPITAUX étrangers imposés par des prêts forcés devenus nécessaires suite à la mort de la production et de la productivité nationales que l’on a auparavant systématiquement étouffées….
Mais la farce sera jouée complètement quand on comprendra que ce que l’on nous prête en fait, c’est du VENT, c’est de l’illusion de capital, c’est du simple papier vert, quand c’est du dollar… et c’est du papier noir quand il s’agit de pétrodollar…

Quand on saura, comme le sait beaucoup de monde aujourd’hui… que l’or qui normalement doit garantir tout ce papier qu’on imprime à gogo à la FED banque pseudo-nationale des USA qui appartient aux Rothschild, aux Soros et autres particuliers banquiers… ou encore à la City dont dépend essentiellement la banque d’Angleterre, que cet or s’est évaporé en tout ou partie ; et que personne ne sait où il est parti…
Ceux qui sont septiques à ce propos, n’ont qu’à lire ou relire, l’article que je vous ai proposé hier samedi 13 janvier, veille de cet anniversaire fantoche du printemps financier organisé par Soros, ce tout petit larbin comparé aux Rothschild alliés. 
(Pour ceux qui ont en envie, je viens de partager il y a quelques minutes ma publication qui en a traité hier ou avant-hier, mais je rappellerai en conclusion ceci) :

Il y a des sorties de ce système qui n’est fatal que pour ceux qui ne veulent pas comprendre…
Que suivre l’exemple de certains pays scandinaves qui ont refusé de renflouer les banques usurières et ont refusé le chantage de ceux qui sont derrière, peut être une solution…
Que l’Islande, a commencé par juger et coffrer des centaines de banquiers et hommes d’affaires véreux ; et qu’elle commence à se sortir du tunnel …
Que même si on ne veut pas pratiquer cette sortie-là, il est urgent de sortir de ce tunnel sans fin, dans lequel l’Occident, USA et UE en tête, nous ont fourrés… 
Que même si on est obligé de rester dans le système banquier, il faut trouver une banque moins usurière que celle qui nous étrangle depuis trop longtemps, surtout en sachant que les USA et leurs #faux_dollars n’en ont plus pour longtemps.
Que notamment la Russie, la Chine, l’Inde notamment, peuvent être des banquiers moins voraces, que scientifiquement, économiquement, technologiquement et financièrement, ils sont et deviennent plus forts que l’Occident réuni.

Qu’au lieu d’apprendre à nos enfants le #turc, cette langue morte qui ne peut se vivifier contrairement à l’hébreux qui reprend vie grâce à la volonté et au TRAVAIL acharné des scientifiques israéliens, il vaut mieux leur apprendre surtout le chinois et le russe et vider dores et déjà tous nos cabinets ministériels et autres, de tous ceux qui ne pratiquent que des langues mortes, ou moribondes.

Ugh j’ai dit, sachant fort bien que nos gouvernants sont ailleurs, occupés à fêter leur charrettes et leurs courges, dans l'attente d'une fée américaine ou française improbables pour les transformer en carrosses en or , cet or qui n’existe plus.

Taoufik Haouet, la Marsa, en ce 14 janvier 2018.

 
 
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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 11:08

 

Avertissement :

Le préambule peut paraître à certains d’entre vous  ennuyeux ou difficile, tant pis pour eux, ils peuvent se priver d’y réfléchir et aller directement au corps du sujet…

Préambule …

Certaines religions ont pu se résoudre à divorcer avec le profane des faits, elles se sont cantonnées à vivre leur métaphysique ‘’en séparation de corps…’’

D’autres ont essayé de mettre la science au service des faits et méfaits de leur idéologie…L’histoire contemporaine ne peut qu’enregistrer leur domination.

D’autres encore ont choisi de dominer les autres par la violence de leurs croyances en tournant résolument le dos à l’intelligence de la science, fut-elle maligne, et en ont fait leur mortelle ennemie …L’histoire ne peut qu’enregistrer que cela se retourne contre eux.

En fait, ces religions se sont un peu mélangées, chacune a perdu beaucoup de brebis…

Il y a donc des brebis égarées partout… et autant de béliers hurlants furieux.

****

‘’Au début était le verbe’’ a dit une philosophie, une religion, une légende ou une personne…

‘’Ikra2’’ (lis !) lui a répondu l’écho des mêmes… ou de leurs semblables, en plus récent.

Je ne crois pas qu’au tout début il y ait eu le verbe ou le calame, je crois plutôt qu’il y eût la force brute…et qu’elle revient en boucle.

‘’Les poissons s’entre-dévorent et les plus faibles meurent en premier’’ dit un joli proverbe de chez nous…mais je ne crois pas que ce dicton aura eu, ni aura toujours raison, en tout cas pas pour encore longtemps…

L’Homme, cet animal si minuscule et si faible en apparence, n’a-t-il pas survécu au dinosaure, qui a néanmoins survécu.., peut-être en cet Homme ?

‘’Tête bien faite’’ contre ‘’tête bien pleine’’ ? Ou faut-il, en fait, les deux ?

Fin du préambule…

*************

Au tout début de l’histoire de l’ordinateur, (cette machine à la fois si infernale et si bénéfique), cet outil avait des dimensions physiques imposantes, il pesait plus de 30 tonnes, occupait 167 m2, (l’équivalent d’un duplex à un milliard) et il consommait une puissance de 160 kW …

Tout cela ne demande plus aujourd’hui que l’espace ridicule d’un disque dur de portable personnel, d’une tablette ou d’un simple flash-disc plus petit qu’un cigare et ne pesant que quelques dizaines de grammes, j’y reviendrai plus bas,  pour vous amuser ou vous terroriser…Ce sera selon.

‘’Science sans conscience, n’est que ruine de l’âme‘’. La formule est de Rabelais qui prescrivait, pour la bonne éducation de Gargantua, une solide pratique sportive et de grandes études en ‘’toutes matières’’ pour en faire un esprit sain dans un corps sain, ‘’mens sana in corpore sano’’;

Rabelais fait bien entendu, cerise sur le gâteau, bonne place à la religion, pour moraliser le savoir, parce que, selon lui, la science sans le contrôle vigilent de la conscience, ne serait que ruine de l'âme …

En disant cela, Rabelais ne fait que confirmer ce que prescrit de tout temps La Religion ; ne dit-elle pas, en arménien, en latin et en arabe,

‘’La science est lumière’.

 ‘’Lis au nom de ton Seigneur qui a tout créé, qui a créé l'homme d'une #adhérence !  Lis, car la #bonté de ton Seigneur est infinie ! C'est Lui qui a fait de la #plume (calame) le moyen du #savoir et qui a enseigné à l'homme ce qu'il ignorait.’’

(Sourate d’Al3Alaq), l’adhérence, ou l’embryon, selon une autre traduction.

Muhammed ne recommandait-il pas de même : ‘’recherche la science, même en Chine’’ ou encore ‘’recherche le savoir du berceau, jusqu’au tombeau’’.

Rappelons par fidélité à l’histoire du savoir, que cet adage rabelaisien est antérieur à Galilée, à Bacon et à Descartes qui tous, (bien après Avicenne ce philosophe et astrologue #perse, et à sa suite),  mettront en place la méthode de la science moderne telle qu'elle décode le monde en langage mathématique.

Rabelais y insiste sur l’obligation, pour tout savoir, de respecter ‘’la mesure’’, c’est-à-dire d’être soumis au contrôle, d’une censure extérieure (religieuse ?) à défaut d’autocensure morale…

Et là, il convient peut–être de rectifier Rabelais et de #constater ‘’ que, dès lors qu’on parvient à séparer l’Eglise de L’Etat, ou encore la métaphysique de la physique ou plus crûment l’idéologie des faits concrets,…  la science devient alors #objectivement ‘’sans conscience’’ car la science #doit échapper à la conscience pour ‘’se faire’’… de façon autonome.

 

 

Cela veut dire encore que, dans le meilleur des cas, ce n'est pas tant la science qui aurait besoin de conscience, mais que c’est plutôt à l'Homme cet ‘’apprenant’’ et ce ‘’pratiquant’’ de la science, de mieux faire attention à la façon dont il va l'utiliser…pour éviter que les applications de cette science ne débouchent sur des catastrophes objectives, mais…

 

Mais est-ce que cela est vraiment possible de nos jours où l’homme ‘’moderne’’ est assailli et tiraillé de tous côtés par les idéologies autant politiques, que religieuses et commerciales, par principe antinomiques, mais qui se rejoignent in fine, pour adorer le seul ‘’dieu’’ qui vaille aux yeux de la pseudo modernité, ce dieu-Argent qui fait que, même le scientifique isolé dans son laboratoire, est le sujet-objet de toutes les tentations qui l’incitent à orienter et à mettre tout son savoir et son savoir-faire ‘’au service’’ des intérêts de son employeur-payeur, au risque d’étouffer en lui toute éthique professionnelle, toute velléité d’éveil de conscience et tout respect de son humus d’humanité …

Vous savez déjà que maintenant, il suffit de pousser la porte d’un chirurgien ophtalmo, pour changer d’iris et de couleur d’yeux comme on change de chaussettes…

Mais savez-vous qu’aujourd’hui, il y a des sciences pointues qui sont capables de changer les organes humains à la demande, comme on change de vulgaires pièces automobiles pour retaper le moteur (cœur), remplacer les filtres (reins et foies), les amortisseurs, les rotules et les suspensions, (hanches, rotules et chevilles); et que depuis peu, on est prêt en Chine, parce que la déontologie ne l’interdit pas, à greffer  la tête d’un mort cérébral, sur le corps du futur éventuel richissime candidat, américain de préférence, en mal de nouveaux crâne et cerveau, les siens étant endommagés par l’Alzheimer ou par des paraplégies …

Que dans les mêmes laboratoires, italiens, chinois, russes ou américains, des équipes multidisciplinaires, après des essais sur rats, petits macaques et énormes chimpanzés, cobayes malgré eux, projettent de fabriquer des surhommes ou ce qu’on appelle pudiquement des ‘’hommes augmentés’’…

Et que dans une décennie ou beaucoup moins, vous pourrez ‘’augmenter’’ vos bambins dès leur naissance ou presque, grâce à des puces contenant des encyclopédies multidisciplinaires, comme on recharge un vulgaire téléphone pour surfer sur internet; et qu’ils auront ainsi ‘’internet’’ intégré en toutes langes et disciplines, sans devoir passer par les cases, école ou université, autrement que pour y briller et récolter en un tournemain, plein de diplômes…

Rappelons-nous, que déjà depuis quelques temps, dans les pays scandinaves et aux Etats unis, après leur large utilisation pour les animaux domestiques et le bétail, des puces électroniques high-tech sont injectées sous la peau de certaines personnes, pour leur suivi médical; et que ces puces ‘’intelligentes’’ ne tarderont pas à être généralisées à d’autres fins scientifiques et domestiques, y compris pour le suivi sécuritaire. Le very big brother n’est plus loin.

Que dans d’autres laboratoires, on travaille sur les gènes, avec la perspective magnifique et/ou maléfique, d’identifier les gènes porteurs de maladies graves pour les désactiver… et celui de la longévité pour le manipuler et mettre au point, dans une, deux ou trois décennies maximum, le fameux gène miracle de l’éternité…non ce n’est ni une blague, ni de la science-fiction, il y a des dizaines de vidéos de scientifiques internationaux qui affirment, arguments solides à l’appui, que dans les salles pleines de leurs auditeurs ébahis et ravis, il y a des hommes et des femmes qui vivront au-delà de mille ans, grâce à la science d’aujourd’hui…

Ne dit-on d’ailleurs pas clairement dans le Coran, par la voix même d’Allah., ‘’law ta3alaka al mar2ou bi3archi rabbihi lanalahou (je transcris de mémoire le verset qui le dit,  Dieu me pardonnera si je transcris mal, en arabe, mais le sens est clair et bien rendu en français) qui dit 

; ’’Si un jour l’Homme convoite le trône de Dieu, il l’obtiendra’’. 

En l’occurrence, si l’homme n’est pas encore tout à fait prêt pour créer la vie, il est déjà tout près de la prolonger, presque à l’infini.

Cette prétention de l’homme, (ou de la science, ce qui revient au même), à vouloir prolonger la vie, en réparant des organes humains, en les changeant ou encore en manipulant des gènes, ne pose pas de problèmes insurmontables de déontologie, (l’Homme se donnant ses bonnes intentions pour alibi) il n’en va pas de même pour un autre pan de cette science, par laquelle l’homme, va bientôt s’arroger le droit de l’éterniser pour certains, …et de l’ôter sans aucun état d’âme, pour d’autres, voyons lesquels…

Passons  rapidement sur la société commerciale américaine #Manzano qui, depuis des décennies, insémine différents virus mortels dans ses colorants, pesticides et autres fertilisants de la terre et par la production et la distribution mondiale d’OGM cancérigènes avérés, et abordons la question de la tentation fasciste de réduction drastique  de la population mondiale, via l’eugénisme hitlérien, revu et corrigé à l’américaine…

Les mieux informés parmi vous ont certainement vu/entendu des politiciens occidentaux notamment américains, se plaignant de la ‘’surpopulation‘’ de la planète terre, qui, bientôt ne pourra plus contenir, (ni subvenir aux besoins vitaux) des milliards d’humains qui pointent à l’horizon….

Mais rares, très rares parmi vous savent qu’il y a d’ores et déjà, des plans et des cartes géographiques des zones, des pays et des races qui, plus que d’autres devront être, ‘’allégées’’ voire éradiquées…

Bien entendu, dans ces régions et ces zones on s’évertue, depuis déjà fort longtemps, à multiplier les guerres locales fratricides, notamment parmi les noirs et les musulmans… mais ce ‘’processus’’ est jugé quelque peu léger, lent et long, Le moyen de l’accélérer et de l’alourdir est déjà trouvé et expérimenté en laboratoire…et ne saurait trop tarder à être appliqué à grande échelle sur le terrain.

Aujourd’hui, à moins d’être un demeuré, tout le monde connait les drones, ces minuscules objets volants téléguidés, capables de prendre des photos ou de scanner un immeuble grâce à la miniaturisation poussée de leur intelligence artificielle intégrée…

Certains d’entre vous ont eu connaissance aussi, de ces caméras scanners embarqués à bord d’avions de chasse permettant, histoire presque  ancienne, de larguer des bombes à neutrons sur des cibles déterminées pour faire un minimum de dégâts collatéraux, ou encore de tirer une rafale de mitraillette sur le(s) passager(s) d’une automobile, minuscule vue de kilomètres d’altitude, avec une précision diabolique, grâce à l’infrarouge couplée à un viseur électronique…

Mais savez-vous que des travaux scientifiques très avancés ont d’ores et déjà débouché sur la conception de drones ultra légers, non plus téléguidés par l’homme, mais autonomes, dotés d’intelligence artificielle, pour le moment contrôlée, comme celle des robots serviteurs ou hôtesses d’accueil japonais,…

Que ces tout-petits drones sont #aujourd’hui déjà pourvus de capacités destructrices intégrées dans leurs disques durs plus légers qu’un minuscule flash disc, et qu’une fois largués à partir d’avions en nombre suffisant, sur un quartier, une ville ou n’importe quelle zone, ils seront capables de communiquer entre eux et de coordonner leurs actions en vue de se répartir les cibles humaines de très haut, cibles individuelles ou collectives, après avoir détecté leur race, leur couleur, voire même la couleur de leurs yeux…

Que ces drones seront bientôt capables, si ce n’est déjà fait, de lire dans vos pensées comme dans un livre ouvert et de déterminer, grâce à leur décodeur intégré, à quelle idéologie politique, à quelle religion, à quel  groupement, vous appartenez et quel degré de dangerosité vous représentez pour le pays possédant cette technologie de la mort sélective et massive à la fois ou au choix…

Que ces drones, une fois lâchés  n’auront de cesse avant d’avoir ‘’nettoyé’’ la zone, le pays ou le quartier, de tous les hommes, femmes, vieillards et bébés indésirables…indésirables par qui ? Et selon quelles normes…A vous de deviner…

Encore une fois NON, ce n’est ni une blague, ni de la science-fiction, les oiseaux de Hitchcock ont bien poussé et largement évolué ….la technologie existe, les cartes géographiques aussi, le carnage sélectif se fera sans aucun doute, mais quand ?

Personne ne le sait encore, même pas ceux qui vont le déclencher…

Où se fera-t-il d’une façon plus massive qu’ailleurs ?

Eux le savent sûrement, vous et moi, nous pouvons, peut-être, le deviner…juste pour vous aider à le faire, je vous rappellerai tristement que si par un hasard miraculeux, se trouve(nt) un deux ou trois chercheur(s) arabes ou musulmans dans ces laboratoires magnifiques ou maléfiques, aucun, je dis bien aucun, ne se trouve chez nous, les “zarabes…

Nous avons mieux à faire.

Continuons à hurler notre haine, à crier ‘’mort à l’Autre…’’

Brûlons les livres, démolissons les statues et les œuvres d’art…

Sabotons l’Ecole et multiplions les mosquées, non pas pour y prier dans la sérénité, mais pour  affirmer que notre seul avenir, notre seule science, se trouvent dans le seul coran saint, seul à contenir toute La Vérité, valable pour tous et pour tous les temps…

Nous irons tous au paradis céleste lointain, mais en prenant le raccourci de l’enfer qui nous sera bientôt offert, avec le sourire désolé du scientifique contraint ; et celui cynique de son ''mécréant'' employeur, malin et sournoisement silencieux.

Ah, pour un peu j’allais oublier de vous dire, que d’autres plans sont tirés, non plus seulement sur la lune, mais sur d’autres planètes plus éloignées, et que les dominants, après avoir purgé leur vieux continent de leurs bagnards criminels en les expédiant dans le  

Nouveau Monde, les descendants de ces expulsés projettent d’implanter les  extrémistes contemporains dans des Guantanamo sur orbite quelque part, là-haut dans le ciel.

Encore un dernier mot, on vient de découvrir ou de confirmer que sur Mars, notre planète quasi-jumelle incandescente, il subsiste des traces d’explosions nucléaires, non pas spontanées comme ‘’on a cru le savoir’’ jusqu’à présent, mais bien provoquées par des êtres vivants, intelligents… disparus depuis.

Intelligents n’est peut-être pas le mot, disons par des scientifiques, contraints ou corrompus, qui ont ‘’réussi’’ à mettre le mot ‘’fin’’ à leur civilisation avancée.

Comme la vie est un cycle sans fin, elle a dû se trouver une nouvelle terre, pour redémarrer un nouveau cycle,… âge de glace, de pierre, de feu et bronze, pour arriver bientôt au bouquet du feu d’artifice scientifique terrestre final ?/

Je crois bien qu’au début était, non pas le verbe, mais la force aveugle; et qu’après l’amorce de son retour brutal… l’intelligence et une certaine science vont devoir bientôt émigrer à nouveau, bien au-delà de la lune et au-delà même de Mars brûlé par la cécité de la science, humaine(?)

 

 

 

 

 

   

 

 

 

 

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 16:13

#Chakkar_Rouhou (auto-laudateur pour les non arabophones)... ou essai de "passe de mots", une espèce de passe d'armes, sans autre arme que les mots.

De temps à autre, j'aime bien parler de moi, ce "moi" si haïssable pour certains, si peu pour moi, bien que parfois de rares fois, ce soit le cas.
Je ne m'en excuserai pas, si cela vous ennuie, passez votre chemin...

Quant à vous, "vous mes amis, vous savez bien que l'on n'y peut rien"...et puis vous savez bien aussi, qu'en parlant de soi, on parle souvent des autres et que c'est aussi bien...
Depuis toujours j'ai adoré les livres mais, comme vous savez, de plus en plus rares, sont ceux qui, comme vous et moi, lisions tout ce qui nous tombait sous la main...le niveau, si bon d'antan, est en train de péricliter...

A l'école primaire, mes instits de français étaient aux anges, certains n'en croyaient pas leurs yeux et m'obligeaient à réécrire sous leur contrôle visuel direct et vigilant, avant de m'accorder mon 10/10 en orthographe ou mon 8 ou 9 en rédaction...
Je crois vous avoir déjà dit aussi, qu'au secondaire (mes camarades de #Khaznadar pourraient en témoigner), de temps en temps, mes dissertations se baladaient de classe en classe; et même en celles de Carnot, afin que mes condisciples, aussi bien Tunisiens que Français, puissent en prendre connaissance et éventuellement les apprécier, voire les jalouser.

Durant mes études à l'Ecole Normale Supérieure comme à l'Institut Supérieur d'Education Physique et Sportive de Paris ou encore à Paris7 Jussieu, il était fréquent qu'on déforme mon nom, m'appelant monsieur #Haquet, m'obligeant à les détromper et à leur faire ravaler leur Q, confirmant moult fois et avec persévérance, que je n'étais pas Français, comme on s'entêtait à le croire à répétition et puis, à bêtement, s'en "étonner", avant de me confirmer mon A ou équivalent; ce qui ne m'en vexait pas moins pour autant, cela m'enrageait autant que cela les "dérangeait"... de ne pas me voir baragouiner...
Pourtant, pourtant je fus même, avec un ou deux autres doctorants, dispensé de passer les épreuves du DEA en Sociologie de la Connaissance, (comme on vous fait sauter des classes du primaire), pour me promouvoir, en Assistant de deux éminents professeurs durant leurs séminaires, Profs qui n'hésitèrent guère à se délester sur moi, de la lecture /correction des thèses de leurs impétrants, avant même que je puisse, deux années plus tard, soutenir ma propre thèse de doctorat...

Et depuis, j'ai passé des décennies à relire et à corriger des centaines de mémoires et de thèses, ce qui m' a complètement "#Pavlové"...et professionnellement déformé.
Ne soyez donc pas étonnés mes amis, que de temps à autre, je me mêle de ce qui me regarde à peine, et que je m'entête à vouloir parfaire un peu, ce qui facilement pourrait approcher linguistiquement la perfection, moyennant quelques légères retouches et de toutes petites corrections...

Ce faisant, j'évite soigneusement de me mêler, du moins directement, des affaires de ceux nombreux qui, allègrement massacrent la langue de Voltaire sans souci, ni sans façon celle de Molière, avec la légère insouciance de ceux qui croient toujours avoir raison...et qui s'octroient le droit de baragouiner librement...
Ceux-là, je les évite, autant que faire se peut, comme on essaie de se protéger de la peste...

Je n'interpelle que les grosses pointures, dont mon nez pressent que, sans gêne aucune et sans essayer de jouer aux vierges effarouchées, elles accepteraient d'être interpellées pour leurs erreurs, leur absence mentale passagère ou leurs oublis; et qu'elles les reprendraient, sans dénégation, ni offuscation, réelle ou feinte, de leur brillance réelle, généralement incontestable, mais parfois pourtant, et à juste titre, par moi contestée.......brrrrrr, vous avez froid, un vent glacial vient de s'engouffrer, fermons vite la fenêtre.

Après cet exercice d'autosatisfaction qui frise le pathos, et pour me faire pardonner et vous rassurer tout à la fois sans avoir à m'excuser, je vous ferai cette confidence... 
Ce vieux #Chakkar_Rouhhou frileux qui vient de fermer la fenêtre et que vous voyez-là, en train de se pavaner devant son miroir sans tain, (eh ben) il est parfois lui-même interpellé par un membre de sa famille et/ou par l'une ou par ou l'un de ses ami(e)s, pour des trébuchements orthographiques et autres mauvaises chutes grammaticales, voire pour de mignons petits néologismes lexicaux, parfois des plus objectivables.

Cela lui fait curieusement beaucoup de bien, il ne se sent ni diminué, ni atteint dans la complétude de son ego, cela lui fait davantage plaisir et soulas que contrition ou chagrin...cela le rassure quant à la qualité de son entourage qui n'a même pas la cruelle complaisance de lui faire entendre ou même soupçonner, qu'avec l'âge, sa mémoire des mots, comme celle de l'eau quand elle se dénature, est en train de s'effilocher...
Cela le pousse à lire et à relire ce qu'il produit, avant de le publier, mais aussi après l'avoir fait, car on peut toujours se rattraper....;

Et en grand #chakkar_rouhou, que la modestie est loin d'étouffer...c'est ce que, toujours, #moi, je fais.

A bon entendeur salut...même si cette "passe de mots" a été longue, je le sais...et beaucoup encenseuse et encensée...je m'en excuserai, mais seulement si vous insistez...allo, allo?... #mdr_lol... la ligne est coupée 

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 09:21

 

Ami lecteur …
Bonjour ou bonsoir et surtout, bon appétit.
Cet essai est assez long. J’ai été tenté de le découper et de te le servir en tranches. J’ai préféré finalement le publier en entier pour en préserver la cohérence… libre à toi de le lire par morceaux, en diagonale ou pas du tout, si jamais tu n’as pas l’appétit qu’il faut…
Quand on voit certains de nos ministres ou d’autres décideurs qui se disent experts en économie, en finances, ou encore en sciences politiques et sociales, et qui agissent, la plupart du temps, voire tous les jours, comme s’ils voulaient inféoder à l’ETRANGER, leur pays, leur peuple, leur terre, leurs sous-sols et leurs infrastructures générales, y compris sportives et/ou de télécommunications, et pire encore s’évertuer en toute conscience, d’aiguiller les choix politiques et les accointances diplomatiques selon des desiderata extérieurs, on a envie de les déclarer traîtres à la nation agissant contre les intérêts supérieurs de leur pays…
Ce faisant, on aurait à la fois tort et raison… je propose ci-après quelques éléments d’explication, pour tenter de mieux éclairer cette question-dilemme, de savoir dans quelle mesure ils sont coupables ou victimes ; ou encore tous les deux à la fois, victimes et coupables, thèse que je serais plutôt tenté de privilégier, quant à moi...
L’idéologie du #
néolibéralisme
 accentue la transformation du monde entier, en produits de consommation et en divers commerces matériels et dit-virtuels (ou numériques) qui n’en sont pas moins réels, car produisant quantité de profits.
Cette transformation avait été déjà bien engagée par son petit frère, le #
libéralisme classique pour qui, tout était déjà négociable, à vendre et à acheter, y compris les pays, leur terre, leurs sous-sols... et leurs décideurs…
Mais la différence essentielle entre le libéralisme classique et son frère puis-né (néo), qui est autrement plus individualiste et plus agressif envers la #société dont Thatcher (que je cite de mémoire, disait (de cette société) ‘’qu’elle n’existe pas et qu’il n’y a que des individus responsables de leur situation et de leur devenir’’ (comprendre de leur pauvreté et misères multiples)… c’est que l’aîné, le libéralisme classique se satisfaisait d’un compromis entre la marchandisation du monde et le rôle de l’Etat dans sa composante d’Etat-providentiel ; alors que le néolibéralisme a pour but essentiel, d’effacer ce rôle (à connotation sociale quelque peu réparatrice des #inégalités dont Thatcher, la femme de fer, rejette la responsabilité) ;
Mieux encore, le néolibéralisme se donne pour objectif d’#effacer(symboliquement au moins ; et physiquement ‘’au mieux’’), cet Etat-National-Social, en le synthétisant en une nouvelle entité fantomatique facilitatrice de sa propre disparition ‘’librement consentie’’, et ce, à travers la suppression progressive légale de toute frontière devant la libre circulation du capital privé, et à travers l’accentuation/accélération de la ‘’privatisation’’ de tout le système public, via ce que, l’on #veut bien appeler, pour le moment et fallacieusement, #équilibrage, voire #coopération du public et du privé, afin de mieux faire passer la pilule de la #démission_stratégique (forcée, mais, en douce et de façon insidieuse) de l’Etat par la #privatisation_tactique_progressive, jusqu’ à annulation de #chacun de ses secteurs :
*Enseignement (public) relayé par la crèche, l’école et l’université (privées), ce qui fait l’affaire des islamistes autant que celles des dits-progressistes. 
*Santé (publique) où les cliniques privatisées, les maisons de retraites et les assurances, viennent suppléer/remplacer les hôpitaux, les hospices de vieillards et la sécurité sociale (CNAM et autres) d’essence publique et solidaire…
* Jusqu’à aboutir, pourquoi pas, à ce sacrilège rationnellement banalisé, de remplacement de tout ou partie, de la Défense et de la Police nationales par des milices privées, de type BlackWater qui commence à proliférer dans le monde occidental dit-civilisé, en fait de moins en moins patriotique et solidaire, de plus en plus indifférent, individualiste, déshumanisé.
*Jusqu’à aboutir, à fortiori, (qui peut le plus, peut le moins) à confier à un organisme étranger le plan quinquennal de développement d’un secteur donné, en faisant d’autant plus facilement abstraction des cadres autochtones censés réfléchir et décider de ces questions nationales, que la Banque Mondiale et le FMI, s’occupent déjà depuis belle lurette de nous suggérer/imposer #tous nos choix stratégiques ; et que cette pression énorme qui s’exerce sur nos choix stratégiques peut/va aboutir à la faillite de l’Etat, plus vite qu’on ne le croit… et à notre recolonisation économique totale et définitive…puisque, en définitive, le but du néolibéralisme est justement la prise de possession totale de la planète entière, essentiellement par le contrôle intégral du CAPITAL
Dans cette œuvre ‘’civilisatrice’’, du néolibéralisme qui prend, progressivement mais irrémédiablement, possession de chaque #compartiment de notre vie sociale nationale, la #Finance_Internationale, est une arme de choix pour diffuser l’idéologie néolibérale et inhiber toute velléité de résistance au ‘’progrès’’ (sic) qu’elle apporte à la planète, en l’imposant d’une main de fer,… pas toujours gantée de velours…
Cette arme est utilisée avec une efficacité terrifiante dans tous les pays de toute obédience idéologique, qu’ils soient catalogués, monothéistes, polythéistes, païens ou athées, les convertissant tous à la nouvelle religion unique/unifiée du #profit_individuel ; et les amenant plus ou moins insidieusement à se rallier à son seul, dieu-et-prophète, (deux en un), j’ai cité le néolibéralisme dans toute sa splendide horreur...
La finance internationale est la #maison_mère de tous les économistes, financiers et autres banquiers à travers la planète, y compris les fidèles nouveaux adeptes de son dernier avatar dénommé, ‘’finance_islamiste’’…
Dans chaque pays La Banque Centrale Nationale devient ainsi #de_fait, l’une des filiales de cette finance internationale (#maison_mère) et ne fait qu'appliquer la politique financière visant au propre essor de cette finance internationale ; et par-delà celui de ses puissants gourous, nous y reviendrons...
La Banque Centrale Nationale de chaque pays, surtout dans les pays du tiers-monde, est ainsi souvent contrôlée directement à travers un cadre, petit-gourou de la maison mère (qui a en général son propre bureau au sein de la dite-banque centrale) et surveille de près, voire téléguide, l’exécution de la politique tracée.
Chaque Banque Centrale a pour objectif assigné (par la maison mère) de contrôler à son tour la politique financière du pays, de façon à ce que le gouvernement autochtone soit tenu, (en le sachant ou à son insu, peu importe), de préserver l'essor de cette maison mère, et peu importe si cela se fait aux dépens du peuple autochtone, comme c’est trop souvent le cas...
A leur niveau, Les banques locales dans chaque pays sont bien évidemment tenues d'appliquer la politique financière de leur Banque Centrale (politique dictée et contrôlée par la maison mère), maison mère, qui en retour, les protègera et #obligera, chaque fois que nécessaire, le gouvernement local à #renflouer (recapitaliser) ces banques, c’est-à-dire chaque fois que celles-ci rencontrent des difficultés financières, pour diverses raisons, y compris par les malversations, les pots de vin, et la mauvaise gestion...
La finance internationale oblige les gouvernements à s’exécuter à sauver les banques et à exécuter la politique imposée, (en augmentant le désarroi économique de leurs peuples), au moyen de chantages financiers, tels que octroi/refus de prêts, octroi ou non de dons, mais aussi par ‘’classements’’, plus ou moins favorables de leurs économies et des risques d’investissements qu’elles sont censées représenter pour les capitaux, notamment étrangers...classements qu’elle se charge de faire concocter par l’une ou l’autre de ses propres agences de cotation, voire par plusieurs à la fois…
Le néolibéralisme se décline ainsi en organisation hiérarchisée et structurée en #SECTE_TRANSNATIONLE, au sommet de l’édifice de laquelle se trouve une poignée de gourous usant de leur arme privilégiée et redoutable ; cette #finance_internationale à laquelle ils ont donné la forme d’une grosse turbine et qui fonctionne grâce à une infinité de dynamos (organisées en cascade) que sont ‘’leurs’’ organismes financiers internationaux, les banques nationales et les banques régionales et locales de divers pays ; turbine qui lui procure le carburant et/ou l’énergie nécessaires à la génération du….#profit_exponentiel
Pour mieux faire saisir le fonctionnement de cette structure complexe générée par le néolibéralisme afin d’exploiter les ressources de la planète à son seul #profit, (en fait celui de ses gourous), comparons ce groupe réduit de gourous, à une poignée d’apiculteurs réunis à la tête d’une immense coopérative mondiale exploitant des centaines de milliers de colonies d’abeilles réparties elles-mêmes en des dizaines de millions de ruches et produisant ici, non pas du miel, mais du #profit, sous forme de plus-value exponentielle de l’exploitation de tout ce qui est exploitable, sous quelque forme que ce soit sur cette planète, en faisant fi des frontières et des profondeurs de la terre, à l’image des abeilles qui font fi, des barrières clôturant les champs et des profondeurs de la forêt où elles butinent frénétiquement et ‘’librement’’…
Rappelons maintenant que dans toute ruche, ‘’la reine est la SEULE femelle fertile, servie par tous, ***elle sécrète des substances odorantes (phéromones) qui assurent la cohésion et la discipline de la colonie ; elle est la mère de tous les membres dans la colonie et influence donc directement les performances de cette dernière*** (retenez bien ce qui est ici encadré par étoiles)…
Revenons maintenant à la finance internationale structurée à l’image de ruches plurielles supranationales et qui, quelles que soient leurs implantations (Chine, USA, Russie, Japon, Suisse, France et Autres…) font fi des frontières et obéissent à la seule loi du profit, c’est-à-dire le profit de leur(s) gourou(s)***à l’image de celui de la seule reine de chacune des ruches…
Je précise par parenthèse, qu’en qualifiant cette ‘’organisation 
transnationale’’, de SECTE, je ne fais qu’expliciter en la prolongeant, la philosophie ou mieux encore l’idéologie dominante en cours, au sein de la FINANCE ; telle que véhiculée par son propre jargon interne …
En effet, quelle que soit sa nationalité ou sa personne (civile/individu ou morale/société/groupe), le propriétaire-individu, est quasi-systématiquement appelé ‘’le gourou’’ par le ‘’milieu financier’’ auquel il appartient ; qui lui appartient, étant ici plus conforme à la réalité des choses…
Et lorsqu’il s’agit d’une société ou d’un groupe de sociétés, c’est au Président du Conseil d’Administration que ce rôle de gourou (ou de reine-mère de la ruche) est dévolu … et il est alors (habilité à) et tenu de diffuser les fameuses substances odorantes (phéromones) qui assurent, la cohésion, la discipline et la distribution des tâches de chaque échelon de la sous-secte, ici supranationale.
Dans la ruche d’abeilles, les phéromones sont chimiques ; dans la ruche-finance, ce sont les primes de rendement de plus en plus motivantes tant qu’il y a produit conséquent… ou alors le licenciement-éjection de la ruche quand la productivité et la reproductivité sont jugées insuffisantes …
Vous me direz, ok, dans la ruche les ouvrières mortes d’épuisement cèdent leurs places à d’autres jeunes abeilles pour lesquelles elles avaient aménagé des alvéoles dans lesquelles elles les ont élevées et à l’intérieur desquelles elles ont été programmées via les phéromones de leur reine-gourou… mais dans l’Organisation Financière ?
Dans la FINANCE cela ne se passe pas très différemment :
Gardons à l’esprit que la religion de cette secte #tansnationale et de ses sous-sectes supranationales est le #profit ; et que le gourou de chaque secte ne prend en compte le bien-être social des propres membres de son exécutif, interchangeables et corvéables à merci, qu’à la condition sine-qua-non où ces membres récoltent le plus de profits maximisés et qu’ils soient, pour revenir à l’image de la ruche, le plus butineurs, récoltant encore et toujours le profit, toujours maximalisé, pour le gourou de cette secte …
Rappelons enfin que ce gourou particulier, local ou régional, a lui aussi un pouvoir éphémère, à l’image de la reine-mère dans la ruche; celle-ci, bien que sa vie et sa valeur soient supérieures à celles des faux-bourdons, qui dès qu’ils n’assument plus leurs fonctions de reproducteurs sont tués par les ouvrières, ouvrières elles-mêmes, remplacées, à la fin de leur courte vie, par d’autres jeunes ouvrières qu’elles avaient couvées dans des alvéoles, élaborées et façonnées sous l’influence chimique de la reine-mère de la ruche, à travers ses fameux phéromones qui téléguident littéralement leur comportement.
Pour le néolibéralisme qui n’est pas seulement supra, mais surtout transnational, dans la mesure où il entend supprimer de fait toute frontière, tout obstacle, devant la libre circulation de #son capital et des profits diversifiés et à valeurs exponentielles (c.à.d. ,toujours et tous les jours démultipliées) qu’il doit générer ; toutes ces ruches financières, toutes leurs reines mères et tous leurs gourous particuliers intermédiaires, ne valent que par les profits qu’ils butinent et amassent fidèlement,(dans le sens de religieusement), pour le seul compte du néolibéralisme, c’est à dire pour ses peu nombreux gourous planétaires.
Ainsi, à leur tour, les organisations financières et économiques, qu’elles soient internationales, régionales ou nationales et encore moins leurs gourous particuliers, grands ou petits, ne valent que par leur fidélité absolue et inconditionnelle au néolibéralisme ce nouveau dieu planétaire et à son avatar (dans le sens d’alter-ego, l’autre et en même temps le même) le profit propre de chacun des rares gourous planétaires qui diffusent leurs phéromones à travers les universités des ‘’sciences et techniques économiques et financières ou encore de sciences politiques et sociales (sic)’’, ces alvéoles de ruches particulières auxquelles est assignée la mission exclusive de formatage des cerveaux de leurs étudiants, des plus minables aux plus brillants, de façon à ce que tous, des plus opportunistes aux plus altruistes, croient dur comme fer servir les intérêts de leurs pays, en défendant passionnément les préceptes de leur religion et s’évertuent #fidèlement d’exécuter littéralement ses techniques, #quasi-prières-religieuses, comme elles ont été enseignées dans les alvéoles-universitaires fréquentées… et ce , sans avoir à aucun moment le sentiment, qu’en fait en s’enrichissant au passage eux-mêmes, peu ou prou, ils ne font que piller les richesses de leurs pays et de leurs peuples, au seul profit de leur idéologie, extrémiste s’il en est… ce profit des gourous suprêmes du néolibéralisme… au biberon de la religion duquel ces ‘’cadres nationaux’’ ont été systématiquement abreuvés, jusqu’au gavage !!!
Gardons à l’esprit l’image de l’#abeille, faux-bourdon ou ouvrière, programmé(e) par les phéromones de sa reine mère…
Gardons de même à l’esprit l’image du #membre de la secte religieuse ou scientiste, qui n’a nulle conscience du formatage de son cerveau par son #gourou ; et qui peut aller, en toute bonne conscience (sic) jusqu’à se suicider, ou à participer ‘’librement’’ à un suicide collectif, à l’exemple du suicide collectif du "Temple du Peuple" au Guyana en 1978 et de celui de la " Porte du Paradis" Heaven's Gate à Santa Fe en 1997 ; ou encore aller jusqu’à massacrer un membre de sa propre famille, ou plusieurs citoyens innocents…
A l’image de ces comportements suicidaires criminels, les #experts économistes et les divers #planificateurs_politiques, formatés dans l’une ou l’autre de ces Universités-alvéoles, sont toujours sincèrement persuadés d’être fidèles et sincères envers leur propre pays, sans jamais avoir vraiment conscience, de l’avoir été en fait surtout envers le nouveau #dieu_et_prophète, ce fameux ‘’deux en un’’ proposé plus haut, le sinistre #néolibéralisme et sa nouvelle religion suprême, magnifiquement structurée par ses gourous, scientifiquement enseignée par leurs cadres experts et fidèlement pratiquée par tous les apprentis experts de chaque pays de la planète, pour le #profit_exponentiel de ces gourous suprêmes…
Ce que je viens de rappeler ici est largement connu discuté et décrié ; diverses expertises le confirment et d’autres contre-expertises le réfutent totalement ou partiellement, mais je pense qu’il n’est pas nécessaire d’être expert en la matière pour se faire sa propre idée en étant bien obligé de constater, en le vivant plus ou moins douloureusement, que ce qui est décrit, s’il n’est pas la vérité vraie, il ne s’en éloigne pas de beaucoup…
Pour amorcer la fin de cet avis de non-expert économique, (mais sachant néanmoins, ce que sociologie de la connaissance et des idéologies veut dire), j’appelle tout un chacun qui en aura la possibilité, aujourd’hui, demain ou avant de mourir, (pour ne pas mourir idiot), à tapoter ‘‘Protocole des Sages de Sion’’ sur Google …
Pour aller vite, pour ceux qui n’ont pas le temps, disons que ce fameux protocole décrit minutieusement, via des procès-verbaux de réunions, la démarche à suivre pour la prise de possession de la planète par la colonisation économique de tous les pays au moyen de la diffusion (imagée) de ‘’phéromones scientifiques’’, hypnotisant leurs décideurs et téléguidant leurs comportements…
Les intellectuels de la planète sont partagés à son sujet.
Des milliers soutiennent que les procès-verbaux qui sont consignés dans ce protocole sont authentiques et l’ont été pour circuler en sous-main, et parvenir aux frères de ces Sages de Sion et à leurs descendants, afin de leur indiquer la marche à suivre et les moyens à utiliser pour devenir et demeurer les seuls maîtres du monde…
Des milliers d’autres crient en chœur et avec véhémence au scandale et au faux, usant pour le démontrer de syllogismes sarcastiques parsemés d’affirmations creuses et parfois névrotiques, en faisant de l’esprit au sujet du ‘’fameux complot mondial sioniste’’ ou sioniste mondial, peu me chaut…
Mais malheureusement, des milliards d’individus vivent à leur corps défendant, la réalité de cet hypnotisme de leurs décideurs et cette prise de possession, bien réelle, de leur terre et de leur vie par une volonté étrangère, sans avoir jamais entendu parler de ce ‘’pacte diabolique’’ de Sion….
Alors, en définitive, nous nous fichons bien de savoir si ce Pacte, est celui du Diable ou du Démon, s’il est authentique ou si c’est un faux, jailli du cerveau d’un génie antisioniste russe… surtout quand on s’aperçoit que toutes les étapes et tous les moyens qui y sont décrits, sont en train de se dérouler comme un mécanisme minutieux d’une montre suisse de qualité ; et de nous déposséder de notre pays et de nos rêves, en façonnant notre vie d’une drôle de manière (!) ; et d’en faire au final autant de cauchemars, personnalisés,…privatisés…,individualisés que de zombies individualistes… que nous sommes devenus...
Les zombies que nous sommes devenus, sommes déjà noyés dans les méandres de la ‘’novlangue’’, ce langage dénoncé par Georges Orwell dans son roman 1984 censé être de politique-fiction, mais aujour d’hui complètement intégré voire dépassé, tant nous avons été dressés pour accepter que ‘’La guerre, c’est la paix’’, (que nous vivons au quotidien) ‘’La liberté, c’est l’esclavage’’ (dont nous ‘’bénéficions’’ de plus en plus) et que ‘’L’ignorance, c’est la force’’ ;… (en fait, elle fait bien souvent la seule force, voyez nos milices, indifféremment islamiques ou laïques)…..
Les zombies que nous sommes devenus, sommes appelés maintenant à accepter, voire à célébrer l’arrivée sur ‘’#notre# marché mondial’’, (ne sommes-nous pas devenus depuis belle lurette et de fait, ‘’un village mondial’), une autre novlangue, encore plus alambiquée que celle d’Orwell celle du néolibéralisme, cette idéologie libératrice des peuples(!) qui dénomme #égalité(des chances), les pires inégalités(réelles) et appelle #marché_concurrentiel, ce qui est de fait le monopole du Capital, monopole institué bon gré mal gré et qui transforme ‘’légalement’’ la propriété publique (celle de tout le peuple) en propriété à peine déguisée du Capital, en propriété privée de cette Ombre Noire dorénavant habilitée à acquérir, (sans état d’âme notoire du peule anesthésié), une infrastructure nationale, aujourd’hui sportive ou hospitalière, demain matin culturelle, (le musée du Barbo ou les Ports Puniques de Carthage-Salammbô ; et demain soir,(sous le couvert de la nuit noire), des infrastructures économiques et/ou douanières telles que le port de Rades, le Sahara ou le Cap-bon, pour le compte…de l’un ou de l’autre des descendants… d’un Sage…, de qui tu sais dorénavant ?
Quand tu sais (ou même si tu ne sais pas, c’est le même prix pour tous) que le congrès américain, c’est-à-dire le pouvoir législatif de la planète terre, est aux mains d’une horde de sénateurs sionistes #CHRETIENS, encore plus sionistes que #Nétan_démon_Yahu qui personnifie la quintessence même de Sion, et que ces sénateurs sont financés très grassement par LE Capital… et gavés, jusqu’à nausée, aux phéromones politiques des lobbies de Sion, sommes-nous à ton avis, dans un Vrai-Cauchemar… ou s’agit-il d’un Cauchemar-Vrai ?
À toi d’en juger …à toi de constater...et de subir, autant que possible ‘’librement’’.
Taoufik Haouet, La Marsa, Tunisie, novembre 2015.
 

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